Séries TV et films


« Call the Midwife! »…


Posted on Nov 27, 2013

(source)

…non,non, pas de méprise, il n’y a pas de petit 3e en route! C’est juste le nom qu’une série britannique que je viens de découvrir et que j’aime beaucoup. Je viens d’ailleurs de voir qu’ils ont traduit le titre par « SOS Sage-Femme »…quelle horreur, çà abaisse carrément le niveau de la série, un titre pareil! Cette série s’appuie sur les mémoires d’une sage-femme, Jennifer Worth.

Revenons à nos sages-femmes britanniques. L’intrigue se passe à la fin des années 50, à Londres, dans un des quartiers les plus pauvres. Il n’était pas rare que le père soit au chômage et que la mère ait la charge d’une dizaine de marmousets. L’infirmière Jenny Lee trouve son premier emploi au sein de ce qu’elle croit être un petit hopital. Quelle n’est pas sa surprise lorsqu’elle atterrit dans un couvent! Les religieuses sont en fait des infirmières ET des sages-femmes. A cette époque, il était très rare d’accoucher à l’hopital, qui n’était réservé qu’aux cas « à risques ». Les sages-femmes faisaient donc des visites pré- et post-natales, s’assuraient que l’enfant à venir serait accueilli dans de bonnes conditions (enfin…quand on voit les conditions, çà fait peur!), suivaient les parturientes et les accouchaient.

On est au début du National Health System (la sécu britannique), les prises en charge sont sommaires mais elles ont le mérite d’exister. Nurse Lee est ébahie par la pauvreté et ses conséquences: logements insalubres et surpeuplés, maladies comme la tuberculose en recrudescence, prostitution de mineur etc. Elle a parfois du mal à réprimer ses nausées, elle, si mignonne, toute proprette dans son petit uniforme!

Les personnages sont attachants, voire carrément amusants, comme Sister Monica Joan, délicieusement décalée mais poignante (oui, on pleure…parfois). Nurse Noakes est une aristo qui se marie avec un simple « constable » (policier du bas de l’échelle!), Sister Evangelina est la religieuse au caractère bien trempé, Sister Bernadette chante divinement bien. Il y aussi deux autres sages-femmes laïques: une « petite souris », Cynthia, et la blonde platine au coeur d’or, Trixie.

Il y a du bon sentiment mais aussi des pans de l’histoire sociale britannique un peu méconnus ou sous-estimés. Notamment, lors de l’épisode de Noël 2012 où il est question du WORKHOUSE HOWL. Il faut savoir que jusque dans les années 1930, les indigents étaient rassemblés dans des hospices, où les familles étaient séparées, où les conditions de « vie » (car ce n’était pas une vie) étaient atroces. Il fallait travailler pour avoir droit au gîte et au couvert (enfin, une paillasse et un brouet clair)…bref, un mouroir où on planquait les pauvres et lorsqu’ils mouraient, c’était direct la fosse commune. Le taux de mortalité était affreusement élevé, notamment chez les enfants. Lors de mes études, j’en avais entendu parler mais bon, sans plus. Là, je me suis penchée sur le sujet un peu plus sérieusement et çà m’a remuée…pour en revenir au « workhouse howl » c’est un cri de désespoir, le prélude à une fin.

Pour qui est intéressé par le NHS, par le traitement du paupérisme etc, c’est une très bonne série. Bon, par contre, elles crient toutes pour accoucher! Heu…même sans péri, je n’ai pas crié (pourquoi perdre de l’énergie inutilement????).

 

 

 

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Au cinéma: TURBO


Posted on Oct 24, 2013

Qui dit vacances, dit cinéma avec les kids. Depuis la rentrée, rien de rien dans notre cinéma associatif. Et là, on a eu la chance d’avoir la projection de Turbo.

Si, au départ, j’y suis allée en me disant que je risquais fort de m’ennuyer, en fait, j’ai bien aimé et j’ai même chopé un fou-rire. C’est truffé de références filmo pour adultes (ah, l’escargot qui s’appelle l’ombre blanche, avec ses lunettes bleues, belle référence à Steven Seagal!!!).

Le synopsis (trouvé sur Allocine): « Turbo est un escargot qui n’a qu’un seul rêve en tête : être incroyablement rapide ! Son obsession pour la vitesse l’a rendu quelque peu impopulaire chez les siens, où lenteur et prudence sont de rigueur. Mais il est hors de question pour lui de se conformer. C’est alors que se produit un étrange accident qui lui donne soudainement le pouvoir de foncer à toute vitesse. Il s’embarque alors dans une aventure extraordinaire pour accomplir son invraisemblable destinée : courir contre le plus grand champion de course automobile, Guy La Gagne. Avec l’aide d’une équipe d’escargots aussi rusés que stylés, l’ultime outsider Turbo mettra tout son cœur – et sa coquille, pour prouver qu’aucun rêve n’est trop grand, aucun rêveur n’est trop petit ».

Les enfants étaient vraiment emballés, l’escargot et ses copains sont bien croqués. Les vicissitudes de la vie de champion (et d’escargot) sont assez fines. Nous l’avons vu en 2D (comme toujours). Je reprocherais juste le doublage. Je pense le revoir en VO, pour profiter un max! Les coquilles d’escargots tunées sont marrantes aussi.

Bref, c’est charmant, je ne me suis pas endormie, j’ai ri. Un bon moment en famille.

 

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Grâce à notre petit cinéma pas très loin (enfin, il est quand même à 25 kms!), on va plus souvent au ciné. C’est un ciné associatif qui n’a rien à envier aux grosses machines. On a les films en 2D ou 3D, au même moment que les autres (ou la semaine d’après), le parking est gratuit et le tarif, très attractif (ce qui ne gâche rien!).

Tout çà pour dire qu’on se fait en moyenne un ciné/mois en famille (çà dépend des sorties).

Dernier film en date: Percy Jackson et le Mer des Monstres, opus 2 de la saga Percy Jackson. Le 1 est possédé en DVD (vu un grand nombre de fois par Mr J ET Miss G) et Mr J (et moi-même!) avons lu les romans. Donc, on est au top, question Percy.

Retour sur l’histoire: Percy Jackson est un héros çàd le fils d’une mortelle et d’un dieu, à savoir Poséidon. Il a donc des pouvoirs (invoquer l’eau en trombes, se faire soigner en s’imergeant etc). Il fait ses « études » dans un camp composé uniquement de héros. Il a pour amis Grover (un satyre çàd mi-homme mi-chèvre!) et Annabeth, fille d’Athéna, déesse de la sagesse, et d’un mortel. Dans le premier opus, nos amis sauvaient le monde menacé de destruction suite à une sombre histoire de vol de l’éclair de Zeus (!). Le film était bien mais il ratait un peu son adpatation du roman. Les scènes choisies n’était pas celles les plus marquantes du roman et, sacrilège pr Mr J, Annabeth était brune alors que tout au long du roman, on parlait de son « blond cendré » (il s’attache à des détails, vraiment!).

 

Rien de cela dans PJ 2. PJ et ses amis doivent retrouver la Toison d’Or afin de sauver un arbre magique qui protège le camp des attaques des monstres (en gros!). Les 3 scènes d’action principales sont bien choisies et bien mises en scène, Annabeth a retrouvé sa couleur de cheveux (ouf!), on retrouve aussi le méchant, Luke, fils d’Hermès (pauvre acteur, il a perdu au moins 10 kgs dans ce film) qui a pour « mission » de ressuciter Chronos, un Titan, père des dieux majeurs. Le réalisateur introduit de nouveaux personnages (un peu vite, par rapport au roman mais bon…): Tyson le cyclope, demi-frère de Percy et la fille d’Arès, Clarisse (déjà présente dans le roman 1 mais oubliée dans PJ 1). Le scénario est fluide, compréhensible même pour ceux n’ayant ni lu les romans ni vu le premier PJ. Miss G a bien aimé et n’a pas eu peur des monstres. Elle est marrante: elle met très bien à distance (même parfois trop à distance).

Ma note: 7/10 pour un bon film d’ado.

[ENGLISH VERSION]

 

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Hier, nous avons décidé d’aller voir EPIC, dans notre tout petit cinéma, ciné indépendant tenu par une association, où on peut choisir la séance 2D ou 3D (yeah!). Comme d’habitude, nous avons pris la 2D…

Le synopsis est simple: dans la forêt se trouve un monde de minuscules créatures très évoluées. D’un côté, les bons, les Hommes-feuilles, menés par une reine, qui protègent la nature. De l’autre, les méchants, les Boggans, qui ne pensent qu’à détruire la forêt, à l’aide d’un poison immonde. Au milieu, une jeune fille, Mary-Kate, qui, en rendant visite à son illuminé de père, se retrouve rapetissée et en charge d’un bourgeon magique, à protéger à tout prix. Elle se trouve rapidement flanquée de 2 acolytes, un escargot et une limace (hilarants personnages), gardiens du bourgeon, et accompagnée dans son voyage par 2 hommes-feuilles, Ronin, une sorte de général, et un charmant jeune homme en rebellion avec son monde, Nod.

Les dessins sont somptueux. Si on peut reprocher une certain ressemblance avec Arthur et les Minimoys, notamment dans les thèmes du rapetissement/de la nature, le traitement en est tout autre. L’ambiance lumineuse est féérique, ce vert est apaisant (si, si, c’est vrai!). Les personnages ont tous un aspect attachant.

Le père de M-Kate est l’archétype du scientifique timbré, obsédé par ses hommes-feuilles, à un point tel qu’il en a perdu sa famille. M-Kate, au début de sa vie d’adulte, à la recherche de ce père absent et qui découvre cette nature cachée. Ronin et Nod, les hommes-feuilles, à la relation père-fils (le jeune rebelle et son mentor). Mub et Grub, les limace/escargot, dont les traits physiques sont à la hauteur des expressions et des dialogues: les échanges sont savoureux! Enfin, du côté des méchants, Mandrake, sombre, gris et menaçant.

Une mention spéciale au dessin des montures des hommes-feuilles: des colibris. Magnifiques. Les petites selles et les petits casques sont époustouflanst. De même, les petits détails, parsemés tout au long du film, m’ont bien plu ( regardez le nom de la compagnie de taxi qui amène M-Kate, au début du film…).

Nous avons tous les quatre aimé ce film. Il est assez long (1h40) mais tous les enfants présents dans la salle (moyenne d’âge sur cette séance, environ 8 ans) n’ont pas moufté donc bon indice qu’ils ont accroché. La fin laisse présager, si le public a accroché, une suite possible.

Yesterday, we decided to go and watch EPIC in our usual movie theater, one which is not a megaplex!

A basi synopsis: minuscule creatures live hidden in the forest. On one side, the Leafmen, protecting nature. On the other side, the Boggans, dreaming of destroying nature. Right in the middle, Mary-Kate, who came to visit herweird father and who finishes as small as a Leafman and in charge of a magical bud, one whichhas to be protected at any cost. In her journey, she will be accompanied by a slug and a snail whose job is to take care of the bud and 2 Leafman, Ronin and Nod, the former being a sort of general and the later, the rebel in the Leafman world.

Drawings are somptuous. If it may remind you of Arthur and The Minimoys, especially concerning the subjects of belittling and nature, the way it is transcribed is radically different and I really prefer that to Arthur’s. The light in the forest is so relaxing!

M-Kate’s father if the archetype of the mad scientist, so obsessed by his quest that he lost his family. M-Kate, in her late teens, trying to recreate the bonds with her father and finding that unknown world. Mub and Grub, the snail and the slug, whose physical traits are as funny as their dialogues! Ronin and Nod, with their father-son relationship. And, at last, the bad guy, Mandrake both dark in the drawing and the mood.

We all enjoyed this movie. It is a rether long movie (1h40), but none of the kids presnt there sais a word until the end, which is a good sign (average age: 8).

(images)

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